Actus et Communiqués de Presse

18/09/2014

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Portrait-robot de l’investisseur locatif par le Crédit Foncier

À la veille du salon Patrimonia qui se tiendra à Lyon les 25 et 26 septembre 2014, le Crédit Foncier publie une étude dont les résultats confirment une grande stabilité des critères qui caractérisent les ménages qui font le choix de l’investissement locatif.

Cette étude repose sur une enquête réalisée auprès des clients du Crédit Foncier afin de mieux connaître les attentes et motivations des particuliers qui investissent dans l’immobilier. Près de 2 000 personnes y ont répondu entre le 28 juin et le 11 juillet 2014.

Sur l’ensemble de la France, le locatif privé a représenté un peu moins de 12 % du total estimé des logements construits au premier semestre 2014, chiffre stable par rapport à 2013 mais à comparer à près de 16 % en 2012 et à plus de 17 % en 2011.

En revanche, le portrait de l’investisseur locatif reste extrêmement fidèle à l’ensemble de ses caractéristiques traditionnelles :

Six régions de prédilection
La concentration de l’investissement locatif en Ile-de-France et dans les cinq régions les plus méridionales (Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Rhône-Alpes), s’accentue : 76% des transactions en 2014, contre 74% en 2010 ;

De fortes disparités de revenus
Le revenu annuel médian des acquéreurs est à peu près stable, avec une progression de 5,8 % en moyenne entre 2010 et 2014. Mais cette moyenne cache des différences de prix immobiliers et de pouvoir d’achat selon les régions ; ainsi pour un revenu annuel médian de
67 500 euros à l’échelle de la France entière, on constate qu’il est nettement plus élevé en Ile-de-France (72 000 euros) et, surtout en Rhône-Alpes (74 030 euros) ;

Des appartements neufs de 42 m2 en moyenne
Près de neuf transactions sur dix portent sur des appartements, les maisons individuelles ne représentant que 11 % du total.
Par ailleurs, la plupart des logements acquis restent des petits appartements d’une moyenne de 42 m2 pour un montant de 167 000 euros, en hausse de 11 % par rapport à 2010. Naturellement, le marché de l’immobilier locatif a suivi la hausse globale des prix de l’immobilier puisque la part des investissements de 200 000 euros et plus, est passée de 22 à 32 % en quatre ans ;

Trois motivations essentielles
La fiscalité est la première raison citée par les deux tiers des ménages investissant dans l’immobilier locatif avec une forte différence entre deux types distincts d’acheteurs : les trois quarts des investisseurs dans le neuf affirment investir pour des raisons fiscales alors qu’ils ne sont qu’un quart parmi ceux qui investissent dans l’ancien.
Ces derniers expliquent leur choix avant tout pour se constituer un patrimoine, deuxième motivation pour l’ensemble du panel.
Enfin, 42 % des personnes interrogées affirment acquérir un bien à louer pour disposer d’un futur complément de retraite ;

Les acquéreurs profitent de la baisse des taux
La part des investissements financée par le crédit ne cesse de progresser puisque, de 94 % en 2010, elle est désormais à 97 %, avec un montant médian emprunté en progression de 14 % sur la même période. On constate, à la faveur de la baisse continue des taux d’intérêt, une diminution régulière de l’apport initial alors que le nombre de dossiers financés sans aucun apport reste stable aux alentours des 57 %.

Pour en savoir plus : télécharger l’étude intégrale